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    <title>Rio 2016</title>
    <link>http://www.rio2016.com.br</link>
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    <pubdate>Sat, 31 Jul 2010 00:58:20 GMT</pubdate>
    <item>
      <title>Une borne dans le développement du sport</title>
      <description><![CDATA[<P class=MsoNormal style="MARGIN: 0cm 0cm 0pt"><SPAN lang=FR>Athlétisme, boxe, escrime, sports aquatiques, gymnastique, lutes, judo, taekwondo, tennis de table, tir à l'arc, tennis, badminton et haltérophilie. Voici donc les premières modalités contemplées par le Centre Olympique d'Entraînement, un ambitieux projet du COB présenté conjointement à la candidature Rio 2016. Le révolutionnaire COT centralisera l'infrastructure nécessaire à la formation, l'entraînement et le développement d'athlètes, en optimisant le travail des commissions techniques et d'autres professionnels du sport. En plus des installations sportives, il contera de plus sur une complète infrastructure d'appui, comprenant une bibliothèque, des salles de cours, un auditorium, un laboratoire d'informatique, des logements etc. Le COT naît, définitivement, comme un grand résultat de la candidature Rio 2016 pour toute l'Amérique Latine et les Caraïbes, démontrant ainsi le compromis du Brésil envers le mouvement olympique. C'est Agberto Guimarães - champion Pan-Américain à Caracas/1983 des 800 et 1500 mètres, et actuel gérant du Département de Sport du COB - qui explique ce projet dans tous ses détails:<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Qu'est-ce exactement que le Centre Olympique d'Entraînement?R:</STRONG> </SPAN><SPAN lang=FR>Un COT est une ambiance propice à la réalisation d'entraînement avec l'auxiliaire de professionnels possédant une formation scientifique solide et actualisée, en plus d'équipements et d'installations du plus haut niveau. L'objectif principal est de centralisé toute l'infrastructure nécessaire au développement des athlètes.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: D'où est venue l'inspiration du projet?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> L'idée est venue de l'observation des stratégies de succès utilisées par les principales puissances sportives mondiales qui comptent déjà sur les COTs.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Ce projet est conditionné au choix de Rio comme siège des Jeux Olympiques?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Non, le COT sera un résultat du propre processus de candidature.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Il peut aussi être implanté dans le futur dans d'autres villes du Pays?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> L'idée initiale est d'avoir un COT principal à Rio de Janeiro, une sorte de “quartier-général”, et de renforcer l'utilisation des Centres d'Entraînement des modalités olympiques déjà existants dans d'autres villes brésiliennes. Le COT sera plus axé sur le développement et l'amélioration des entraînements d'athlètes de haut niveau. Le travail de formation d'athlètes sera à la charge des CTs exclusifs des modalités olympiques.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Et comment fonctionneront les cycles d'internement des athlètes?</STRONG> </SPAN><SPAN lang=FR><BR><STRONG>R:</STRONG> La partie opérationnelle du COT sera administré par un planning préparé en fonction des principaux évènements sportifs nationaux et internationaux. Suivant ce calendrier, les équipes desdites modalités seront invitées à des cycles d'internement. Durant cette période, les athlètes participeront de batteries de tests et utiliseront la structure physique et professionnelle comme appui à leur entraînement. à la fin de la période déterminée, les athlètes et la commission technique retourneront à leur lieu d'origine afin de donner suite aux entraînements et à la dissémination des connaissances acquises.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: En plus de l'entraînement, quoi d'autre pourra être offert par le COT aux athlètes?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Le COT prêtera des services dans les domaines suivants: nutrition; physiothérapie; médecine sportive et clinique; appui à la carrière des athlètes; évaluation physiologique, biomécanique, psychologique et biochimique; et un centre d'informations sportives avec une infrastructure pour des cours, des symposiums et des conférences.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Quel sera le niveau d'investissement pour sa construction et son entretien?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Ces investissements sont encore en phase de calcul. Les fonds viendront d'investissements du Ministère des Sports, de contrats de sponsoring e de lois d'avantages fiscaux.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Quelle fut votre plus grande conquête comme athlète?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Sur le scénario olympique, ce fut certainement la quatrième place aux 800 m des Jeux de Moscou, en 1980. Dans le cas de rencontres continentales, je citerait les médailles d'or des Jeux Panaméricains de Caracas, en 1983, sur les 800 et 1500 m.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Quelles étaient les principales difficultés pour vous entraîner à votre époque?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> J'ai commencé ma carrière à Belém do Pará, en 1974 (Agberto est né dans la ville paraense de Tucuruí). Vous pouvez imaginer quelles étaient les difficultés que nous avions à cette époque. Belém n'avait qu'une piste en terre et là il pleut tous les jours, il y fait bien chaud - une moyenne de 32 degrés à l'ombre - et l'humidité est aux alentours des 90%. Il n'y avait aucun équipement afin de donner appui à l'entraînement des athlètes. Sponsoring, il ne fallait même pas y penser. Et, pour que les choses soient encore plus difficiles, Belém est très isolée du Sud-est du Brésil, où les compétitions d'athlétisme avaient lieu. Heureusement j'ai obtenu une bourse pour étudier aux USA, en 1978, et à partir de ce moment-là les choses ont commencé à s'améliorer.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: À votre avis, qu'est-ce qui s'est amélioré pour les athlètes d'aujourd'hui?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Absolument tout. Dans le cas de l'athlétisme, nous avons aujourd'hui des pistes synthétiques d'excellente qualité répandues dans plusieurs États du Brésil, et un nombre énorme de compétitions d'excellente qualité organisées par la CBAT. Le COB, au travers de son département technique, fait que les athlètes brésiliens sélectionnés par leurs diverses confédérations aient tout l'appui nécessaire à leur préparation avant les Jeux Olympiques et Panaméricains: il fournit des uniformes de qualité, il promeut des training camps d'acclimatation... Et beaucoup de sportifs reçoivent un appui financier de leurs confédérations, ou au travers de programmes de Solidarité Olympique, en plus du sponsoring d'entités privées.<BR><BR></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>Q: Qu'est-ce que le projet du COT peut donner comme résultat à Rio et au Brésil?<BR></STRONG></SPAN><SPAN lang=FR><STRONG>R:</STRONG> Le projet en lui-même sera une borne dans le développement du Sport Olympique au Brésil, car il donnera l'occasion aux confédérations d'entraîner leurs athlètes dans un centre sportif doté des mêmes conditions d'infrastructure que les centres rencontrés dans d'autres pays plus développés. Il donnera l'occasion à une centaine de professionnels du domaine sportif de participer à la préparation des athlètes d'élite et, finalement, il sera un excellent tremplin pour la formation de plusieurs professionnels du sport de tout le Brésil.</SPAN> </P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=468</link>
      <pubdate>1/22/2008 12:39:03 AM</pubdate>
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    <item>
      <title>Les structures – inébranlables – d´un architecte Olympique</title>
      <description><![CDATA[<P>L´australien John Baker est arrivé au Brésil en octobre 2003 pour commander  l´équipe d´architectes chargés de la conception des locaux de compétition des Jeux Panaméricains Rio 2007. Depuis lors, beaucoup de travail, de planification et d´exécution de dizaines d´installations qui ont reçu les sports et les éloges les plus variés. L´une de ces installations, le Centre National de Tir (création du bureau BCMF Arquitetos), qui fait partie du Complexe de Deodoro, figure à la liste des oeuvres indiquées pour un prix de la Vième Biennale Ibero-américaine d´Architecture et Urbanisme 2008 (BIAU 08). Pendant ce temps-là, la routine de développement de projets et d´analyses techniques n´arrête pas. Et d´avantage encore, maintenant que le consultant se dédie à la candidature de Rio 2016. L´objectif est de préparer les locaux de compétitions en ville, des locaux neufs, augmentés ou remodelés, et à temps pour abriter les épreuves du plus haut niveau. Rien qui puisse effrayer John Baker, impliqué directement dans les principaux événements sportifs du monde, comme les Jeux Olympiques de Sidney 2000, d´Athènes 2004 et de Pékin 2008. Voyez l´entrevue qui suit:<BR><BR><STRONG>Quelle est votre expérience en matière de grands événements sportifs internationaux?<BR></STRONG>J´ai participé aux Jeux Olympiques de Sidney 2000, d´Athènes 2004, de Pékin 2008, lors desquels j´ai été impliqué directement dans le développement des locaux de compétition permanents. En qualité de consultant, j´ai travaillé à des projets tels que les Jeux d´Asie à Doha 2006 (Qatar) et les Jeux de la Communauté Britannique de Nouvelle Délhi 2010 (Inde). Sans oublier, bien sûr,  de citer Rio 2007.<BR><BR><STRONG>Quand êtes-vous arrivé au Brésil?<BR></STRONG>J´étais ici il y a quatre ans et demi pour aider à élaborer les locaux de compétition des Jeux Panaméricains Rio 2007. Actuellement, je travaille avec l´équipe EKS, prêtant assistance au Comité de Candidature Rio 2016 pour l´infrastructure présentée dans la candidature.<BR><BR><BR><STRONG>Pouvez-vous nous parler un peu de votre quotidien par ici ? <BR></STRONG>Nous travaillons assez bien tous les jours, depuis le développement du Masterplan (plan maître) des locaux de compétition permanents et temporaires, jusqu´aux informations de consultance technique. Depuis mon arrivée, je passe environ 50% de mon temps au Brésil.<BR><BR><STRONG>Le Centre National de Tir est un des indiqués pour un prix de la BIAU 08, à Lisbonne. Quelle est votre opinion sur les installations?<BR></STRONG>Merveilleuses. En vérité, j´aimerais citer également le Centre Hippique qui, ensemble avec le Centre National de Tir, fut un des premiers à être développé. Tous deux sont de première ligne, répondent aux exigences des fédérations internationales, avec des niveaux que l´on retrouve seulement dans les locaux ayant abrité les Jeux Olympiques.<BR><BR><STRONG>En quoi consista votre participation dans ces projets?<BR></STRONG>J´ai été impliqué dans le briefing, principalement. Tous deux ont été conçus par le bureau BCMF Arquitetos, de Bruno Campos (Architecte Responsable), Marcelo Fontes e Silvio Todeschi et leur équipe, pour recevoir non seulement  le Panaméricain, mais aussi les Jeux Olympiques et les étapes de championnats mondiaux. Les installations ont été projetées pour être augmentées, même en proportion minimum. Elles sont de haute qualité, et méritent d´être reconnues par des prix internationaux.<BR><BR><STRONG>Comment s´est passée votre évaluation du Centre National de Tir durant la Coupe du Monde, qui a eu lieu en mars?<BR></STRONG>Plus de 250 athlètes de plus de 40 pays étaient présents. Leurs applaudissements sont la meilleure réponse que nous pouvions recevoir. S´ils adressent des éloges, cela veut dire que l´espace a été couronné de succès sous tous les aspects.<BR><BR><STRONG>Parlons un  peu du Parc Radical de Rio, qui fait partie des projets de la candidature de Rio 2016. <BR></STRONG>Il est fantastique. Il sera construit dans le Complexe de Deodoro pour abriter trois modalités olympiques: mountain bike, canotage slalom et cyclisme BMX. D´autres modalités non-olympiques – encore en phase d´études – seront prises en considération également. Peut-être le skate, l´escalade, ce n´est pas encore défini. Il s´agit d´un projet unique, qui n´a jamais été présent aux Jeux Olympiques.<BR><BR><STRONG>Un légat de plus pour la ville?<BR></STRONG>Absolument. L´idée est d´offrir les installations à la population carioca et de se rapprocher d´une partie de la nouvelle génération qui aime les sports radicaux. C´est pour cette raison que le Parc sera implanté à Deodoro, région de Rio où la jeunesse est d´avantage concentrée. L´espace aura un concept particulièrement développé, une très grande interaction entre la nature et le sport. L´objectif est de le concevoir en projetant l´avenir, et en fait, en vue de susciter l´intérêt pour le Mouvement Olympique. </P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=514</link>
      <pubdate>4/15/2008 5:08:51 PM</pubdate>
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      <title>L´Investment grade est bénéfique pour la candidature aux Jeux Olympiques Rio 2016</title>
      <description><![CDATA[<P>L´élévation du degré de classification du Brésil annoncée par la Standard &amp; Poor´s (S&amp;P) en avril est plus qu´un bon signal pour l´économie brésilienne. D´après Alan Cardoso, analyste d´investissements du Banco Prosper, il s´agit d´un moment historique. Lors d´une entrevue au site Rio 2016, il explique comment les effets de l´<EM>investment grade</EM> – une espèce de label de qualité -, peuvent être positifs et importants pour la candidature aux Jeux Olympiques. Pour le spécialiste, tous les indicateurs représentant la stabilité seront observés avec intérêt par la communauté internationale, car ils signifient tranquilité et sécurité pour les investissements. Le scénario institutionnel brésilien, qui a évolué de manière incontestable ces dernières années, présente aujourd´hui des indices extrêmement favorables. L´implantation du Plan Real et l´introduction d´une nouvelle monnaie durant la décade de 1990, furent le point de départ du changement. Le contrôle de l´inflation a permis de réaliser des planifications à long terme et de rendre fiables des stratégies d´affaires solides. Voyez les détails ci-après:<BR><BR><STRONG>Quelles sont principales raisons qui ont permis au Brésil d´accéder au&nbsp; stade économique actuel et à la classification d´<EM>investment grade?</EM></STRONG><BR>Nous devons souligner une série de facteurs, entre autres la stabilité macroéconomique, l´historique de continuité politique, l´indépendance opérationnelle de la Banque Centrale et la maturité du marché des capitaux. Tout cela garantit au Brésil une position confortable et une croissance significative, même en présence de turbulences internationales.<BR><BR><STRONG>Où pouvons-nous identifier le point de départ de ce scénario?</STRONG><BR>Dans l´implantation du Plan Real et dans l´introduction de la nouvelle monnaie en 1994. L´inflation, jusqu´à cette époque, effrayait les investisseurs internationaux et rendait difficile n´importe quel type de planification. Maintenant, et ce depuis près de 15 ans, les indices sont entièrement contrôlés.<BR><BR><STRONG>Que représente, en pratique, le changement annoncé par S&amp;P?</STRONG><BR>Il représente la garantie que le pays est en condition de payer sa dette souveraine, ce qui rassure l´investisseur international. En d´autres mots, il s´aperçoit qu´il existe une capacité de tenir les engagements, une maturité&nbsp; - avec la permanence du modèle économique – et la croissance de l´économie dans un environnement stable.<BR><BR><STRONG>La posture du Brésil face à la crise américaine eut-elle un impact sur le décision de l´agence?</STRONG><BR>Certainement. Nous réussissons à affronter dans de bonnes conditions les problèmes des Etats-Unis et leur réflexe dans le monde. C´est sans aucun doute un test de résistance pour notre économie.<BR><BR><STRONG>Serait-il possible d´affirmer que l´<EM>investment grade</EM> aidera la candidature Rio 2016?</STRONG><BR>Bien sûr, certainement. Avant tout, l´élévation du degré de classification du pays est une espèce de label de qualité. Ceci garantit&nbsp; un niveau de solidité de l´économie qui permet de faire des investissements à long terme en toute tranquilité.<BR><BR><STRONG>La situation de la dette extérieure brésilienne a-t-elle contribué à la stabilité?</STRONG><BR>Également. La dette extérieure nette est devenue négative grâce à la croissance des réserves de change. Ceci veut que le Brésil a de l´argent pour effectuer le paiement, s´il le désire. En d´autres mots, les actifs en monnaie étrangère sont suffisants pour honorer toute la dette publique extérieure.<BR><BR><STRONG>Peut-on s´attendre à des changements dans le scénario économique brésilien?</STRONG><BR>Nous ne croyons pas en de grands changements immédiats. L´<EM>investment grade</EM> est un facteur, un de plus, de développement économique, allié à d´excellentes circonstances du marché interne et à une forte demande du marché international. La classification obtenue renforce la position du Brésil comme excellente destination pour les investissements à long terme. </P>
<P>&nbsp;</P>
<P>&nbsp;</P>
<P><BR>&nbsp;</P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=520</link>
      <pubdate>5/8/2008 11:56:03 AM</pubdate>
      <guid>520</guid>
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    </item>
    <item>
      <title>Les nominés aux Emmy, pour la Cérémonie d’Ouverture des Jeux Panaméricains Rio 2007, disent ce qu’ils attendent du prix</title>
      <description><![CDATA[<P>L’enchantement provoqué par la Cérémonie d’Ouverture des Jeux Panaméricains Rio 2007, au Maracanã, au mois de juillet, a gagné les Etats Unis. La beauté et l’émotion du spectacle de sons, lumières et couleurs en ont fait un des nominés aux Emmy, l’Oscar de la télé américaine, dans trois catégories (Meilleur Costume, Meilleur Direction Artistique/Meilleur&nbsp; Décor et Meilleur Eclairage). Nous avons interviewé les principaux responsables de la réalisation de la fête. Ils donnent leur sentiment sur cette nouvelle et expliquent ce qu’ils attendent du 13 juin, jour où les lauréats seront proclamés à New York. La carnavalesca Rosa Magalhães, le designer Luiz Stein, le producteur Scott Givens (sur la photo, avec Leonardo Gryner, directeur de marketing du COB et directeur-général de la cérémonie). Leur équipe ne présage pas du résultat, mais est d’ores et déjà très fière.&nbsp;Lisez l’interview complète de Rosa et Luiz, qui signaient la direction artistique de la cérémonie, et de Scott Givens, producteur-exécutif:<BR><BR><STRONG>Comment avez-vous réagi à l’annonce des nominations?</STRONG><BR><BR><STRONG>Rosa:</STRONG> Au départ, je n’y ai pas cru. J’ai appelé Luiz (Stein) pour en avoir le cœur net. Mais même si on n’a pas le trophée, on est déjà très contents. Parce que, avec les Oscar (cinéma) et les Grammy (musique), les Emmy sont parmi les récompenses les plus prestigieuses du monde.<BR><BR><STRONG>Luiz:</STRONG> Ça m’a pris de surprise. Je m’attendais une bonne répercussion ici au Brésil, et ça a été le cas, mais je n’imaginais pas ce retentissement international. Je me sens réellement privilégié d’avoir participé à une manifestation de cette importance et portée.<BR><BR><STRONG>Que signifient pour vous les nominations?<BR></STRONG><BR><STRONG>Scott:</STRONG> C’est un honneur pour moi de voir la Cérémonie d’Ouverture des Jeux Panaméricains Rio 2007 nominée à trois Emmy. Depuis que j’ai pu travailler avec Rosa Magalhães, Luiz Stein et toute notre équipe si créative, je dis à tout le monde que nous avons vraiment fait quelque chose de niveau mondial. Et je suis très touché de voir leur travail ainsi reconnu. Les cérémonies des panaméricains ont été un incroyable succès et une opportunité qui ne se présente qu’une fois dans la vie. Je suis très heureux d’avoir pu faire partie de ce groupe sensationnel, dans le cadre d’une manifestation si importante.<BR><BR><STRONG>Qu’est-ce qui a fait de la cérémonie une manifestation si particulière?</STRONG><BR><BR><STRONG>Luiz:</STRONG> A mon avis, non seulement l’excellence et le talent de tous ceux qui y ont travaillé, mais aussi la capacité à réunir des éléments comme la culture populaire, la samba et l’éclairage de scène. Le tout sur la fantastique scène du Maracanã, une référence en spectacles grandioses à Rio de Janeiro.<BR><BR><STRONG>Quel est le moment que vous préférez?<BR></STRONG><BR><STRONG>Rosa:</STRONG> Il y en a plusieurs. Le début, par exemple, quand on a compris que ça allait enfin commencer pour de bon, après une si longue préparation; l’hymne national, qui est toujours émouvant ; la chanteuse Adriana Calcanhoto, un moment bien intimiste ; et encore la sensation quand on voit que tout se passe bien, parce que même après tant de répétitions, on a toujours le trac.<BR><BR><STRONG>Luiz:</STRONG> Copacabana, un des moments les plus originaux. Il conjugue tous les éléments dont nous avons parlé, avec une immense beauté, et qui exploite au mieux les mouvements collectifs (chorégraphie de foule) – inspiré du théâtre itinérant – comme créer la mer avec des jupes bleues.<BR><BR><STRONG>Que pouvez-vous nous dire de l’équipe?<BR></STRONG><BR><STRONG>Scott:</STRONG> Je suis très fier de mon groupe, de son immense créativité, de son implication et de sa capacité de travail. Tout le monde a fait de gros sacrifices pour présenter le meilleur spectacle possible à Rio et au Brésil, et le résultat a été réellement extraordinaire. C’est l’étincelle de la passion brésilienne qui a illuminé ce spectacle le 13 juillet&nbsp; 2007. Jamais je n’oublierai cette nuit-là... Et je serais toujours reconnaissant à l’équipe qui l’a rendu possible.<BR><BR><STRONG>Les nominations représentent déjà cette reconnaissance ou il faut vraiment gagner?</STRONG><BR><BR><STRONG>Scott:</STRONG> Dans l’industrie du divertissement la nomination est déjà un grand honneur. Luiz Stein, Rosa Magalhães et les six membres de l’équipe internationale ont été nominés par l’Academy of Television Arts and Sciences. Dans le milieu, Rosa et Luiz pourraient être nominés à plusieurs reprises. Il s’agit d’une distinction unique et rare. Ce serait fantastique d’avoir en plus la chance de voir notre travail lauréat d’un prix, mais je me sens déjà profondément honoré par la nomination. Les Unes des journaux de Rio, le lendemain de la cérémonie, nous ont fait comprendre l’immense succès de la Cérémonie d’Ouverture. Mais, cette nomination est une reconnaissance qui émane de la profession et qui nous met sur le devant de la scène.<BR><BR><STRONG>Avons-nous de réelles chances de remporter le prix?</STRONG><BR><BR><STRONG>Luiz:</STRONG> C’est difficile à dire. En ce qui me concerne, j’ai été nominé 13 fois au Prix MTV et je n’ai jamais gagné. Malgré l’ironie, c’est quand même flatteur. Ce que je peux dire c’est que moi aussi je me sens particulièrement honoré par cette nomination aux Emmy.<BR><BR><STRONG>Rosa:</STRONG> On espère toujours gagner. Je ne sais pas si on a de vraies chances. Mais nous allons attendre avec élégance.<BR><BR>Les catégories et les noms des nominés aux Emmy, pour la Cérémonie d’Ouverture des Jeux Panaméricains Rio 2007 sont les suivants:<BR><BR>Meilleur Costume (Rosa Magalhães et David Profeta)<BR>Meilleure Direction Artistique/Meilleur Décor (Rosa Magalhães, Luiz Stein, Libby Hyland et Scott Givens)<BR>Meilleur éclairage (Dave Grill, Laura Frank et Paul Sonnleitner)</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=528</link>
      <pubdate>6/3/2008 11:07:43 AM</pubdate>
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    <item>
      <title>« Ensemble et mélangés, tous dans la même connexion »</title>
      <description><![CDATA[<P>José Junior, un des principaux leaders du mouvement en faveur de l’inclusion sociale au Brésil, est le coordinateur exécutif du Groupe Culturel AfroReggae. Reconnu nationalement et à l’étranger, il aide à diriger l’organisation depuis 1993, année des débuts de la structure du projet qui compte aujourd’hui quatre pôles (Vigário Geral, Parada de Lucas, Cantagalo-Pavão-Pavãozinho et Complexo do Alemão), 14 groupes artistiques et 74 projets en fonctionnement au Brésil et dans le monde. A la veille de l’anniversaire des 15 ans du groupe (ce mercredi, au Théâtre Municipal), Junior a déclaré haut et fort&nbsp; son soutien à la candidature de Rio à l’organisation des Jeux Olympiques de 2016 (cliquez ici pour voir la vidéo). Son témoignage est une démonstration supplémentaire de ce que le rêve d’accueillir la plus grande compétition sportive du monde, pour la première fois en Amérique du Sud, est partagé par divers secteurs de la société brésilienne. Lors de cet entretien, le représentant d’AfroReggae affirme croire à la vocation de la ville à réaliser de grandes manifestations, à la capacité d’intégration de Rio de Janeiro et à la force des actions sociales et culturelles pour contribuer au succès de la campagne.<BR><BR><STRONG>Que pensez-vous de la candidature de Rio de Janeiro à l’organisation des Jeux Olympiques de 2016?</STRONG><BR><BR>Comme tout brésilien, cette possibilité me rend très heureux. On a une chance de recevoir un héritage social et culturel bien significatif. Je ne dis pas cela seulement à cause de la réussite qu’ont été les Jeux Panaméricains Rio 2007 et que sera la Coupe du Monde de 2014. Je crois beaucoup au potentiel de la ville, de l’Etat et du pays.<BR><BR><STRONG>Comment voyez-vous la capacité d’intégration de la ville?</STRONG><BR><BR>Il y a des choses qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Rio possède des lieux, comme le Poste 9 (sur la plage d’Ipanema), par exemple, où on rencontre des gens de la favela à côté de gens des classes les plus aisées et de célébrités. Ici on emploie une expression typiquement carioca, qui dit : « On est ensemble et mélangés ». Toute le monde branché sur la même ligne, la même connexion. Je crois que les Jeux ce sera exactement ça.<BR><BR><STRONG>C’est dans la mentalité même du carioca, n’est-ce pas?</STRONG><BR><BR>Tout à fait : la créativité, la facilité d’adaptation, la capacité d’improvisation. Tout cela est intégré dans le domaine social et s’exporte avec la méthodologie, par exemple, qui franchit les frontières par le biais de notre technologie sociale.<BR><BR><STRONG>Comment ça marche cette méthodologie exportée?</STRONG><BR><BR>En fait, on ne change pas beaucoup par rapport à ce qu’on fait ici. Dans la plupart des cas, le format est le même, mais dans le respect des contraintes de chaque culture. Entre autres activités, on exporte des ateliers de percussion, de la danse, du théâtre, du cirque, on fait des spectacles musicaux et on forme des multiplicateurs.<BR><BR><STRONG>Où en est l’aventure internationale du groupe?</STRONG><BR><BR>L’AfroReggae mène des projets dans plusieurs pays comme l’Angleterre, l’Inde, la Chine, l’Allemagne et la Colombie, entre autres, et les gens sont souvent impressionnés par l’impact et la rapidité des résultats. Les meilleurs fruits viennent d’Angleterre, où nous avons été invités à implanter des actions sociales en vue des JO de 2012. Nous avons monté des spectacles artistiques, des ateliers dans des quartiers huppés et des quartiers populaires, nous avons formé des agents qui vont développer la méthodologie. Depuis, nous y allons deux à trois fois par an, pour des séjours de deux à trois semaines.<BR><BR><STRONG>Comment voyez-vous la participation d’AfroReggae à Rio 2016?</STRONG><BR><BR>Nous ne savons pas exactement comment, mais c’est sûr que nous pouvons aider, donner des idées. Il ne faut pas oublier les autres projets – comme Nós do Morro (groupe de théâtre de la favela Vidigal), la CUFA (Centrale Unique des Favelas), l’Institut Sou da Paz et d’autres encore – qui peuvent collaborer eux aussi. J’attache aussi beaucoup d’importance au dialogue effectif entre les trois niveaux de gouvernement et à la construction d’une candidature du Brésil dans son ensemble, où tous puissent se sentir partie intégrante d’un même rêve. Peut-être devrions-nous consulter des penseurs et des leaders d’opinion de tous les coins du pays, pour voir comment ils peuvent aider.<BR><BR><STRONG>Comment le groupe a-t-il participé à Rio 2007?<BR></STRONG><BR>Activement. Nous avons été invités à accueillir toutes les délégations disputant les Jeux, dans le Village Panaméricain. Nous avons monté neuf groupes, chacun avec un spectacle différent, pour souhaiter la bienvenue à tous les athlètes, les dirigeants et les commissions techniques.<BR><BR><STRONG>A votre avis, quelles sont nos chances d’organiser les JO?</STRONG><BR><BR>Le Rio est complètement en mesure de faire des Jeux plus efficients, pas seulement grâce à son merveilleux cadre naturel, mais par sa vocation à réaliser de grandes manifestations, comme les Panaméricains de 2007 et le concert des Rolling Stones, sur la plage de Copacabana, un des plus grands jamais donnés en plein air.<BR><BR><STRONG>D’après vous, quels sont nos atouts?</STRONG><BR><BR>En plus de ces magnifiques paysages, ce qui peut apporter un plus à notre candidature ce sont les questions sociales et culturelles, le tourisme, les loisirs, la culture, la revitalisation de la zone portuaire. Sur tous ces points, nous avons les atouts pour être les meilleurs.<BR><BR><STRONG>En guise de conclusion, parlez-nous un peu des festivités des 15 ans d’AfroReggae.</STRONG><BR><BR>Elles se dérouleront dans le cadre de la 9e édition du prix Orilaxé, qui aura lieu ce mercredi, au Théâtre Municipal de Rio de Janeiro. Ce sera une fête avec 2 500 invités de toutes les couleurs, de toutes les classes, croyances et options sexuelles. Il y aura un concert du groupe AfroReggae, qui partagera la scène avec Zeca Pagodinho, Olodum, Rappin Hood et Leandro Sapucahy. Au répertoire on aura le classique « Imagine », de John Lennon, joué par AfroReggae accompagné par un groupe de Hare Krishna et la Fanfare 190, de la Police Militaire. <BR></P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=548</link>
      <pubdate>6/27/2008 8:04:13 PM</pubdate>
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      <title>L’entraineur vedette des sports individuels</title>
      <description><![CDATA[<P>La carrière à succès de l’entraineur Nélio Moura lui a valu le prix de Meilleur Entraineur de sports individuels, décerné par le Comité Olympique Brésilien (COB) lors de la cérémonie du Prix Brésil Olympique organisée le 16 décembre dernier, au Théâtre du Musée d’Art Moderne de Rio de Janeiro.<BR><BR>Lors des Jeux Olympiques de Pékin 2008, les athlètes entrainés par Nélio Moura ont dominés les épreuves de saut en longueur et ont remporté deux médailles d’or :&nbsp; la brésilienne Maurren Maggi et le Panaméen Irving Saladin ; ce dernier remportant la première médaille d’or de l’histoire de son pays.<BR><BR>Nélio est entraineur de l’équipe brésilienne depuis 1990 et c’est en 1992, qu’il a commencé à entrainer Maggi, âgée 16 ans à l’époque.&nbsp; Entre autres, il a déjà inscrit des Jeux Olympiques (Sydney 2000, Athènes 2004 et Pékin 2008), des Jeux Panaméricains Juniors, Moins de 23 ans et adultes ; des Championnats du Monde, Mondiaux en salle et des Mondiaux Juniors a son palmarés de compétitions.&nbsp;&nbsp;&nbsp; Moura a plus de 20 articles techniques et scientifiques publiés dans des journaux spécialisés, en plus d’avoir une maîtrise en Performance Humaine.<BR><BR><STRONG>Qu’est ce que ça vous fait d’être l’entraineur de la première femme de l’athlétisme brésilien à remporter une médaille d’or?<BR><BR></STRONG>La victoire de Maurren à Pékin a été spectaculaire et a été le point fort de ma carriére et de celle de ma femme Tânia.&nbsp; Le fait que ce soit une victoire unique en son genre n’était pas le plus important.&nbsp; Nous travaillons au présent, avec des objectifs tout à fait concrets et réalistes.&nbsp; De voir Maurren faire de son mieux, au moment le plus important de sa vie sportive a été quelque chose d’indescriptible.<BR><BR><STRONG>Quelle a été la sensatin de recevoir le prix de meilleur entraineur de sport individuel la première année où le prix est décerné?<BR><BR></STRONG>J’ai été très content d’avoir eu l’honneur de représenter tous les entraineurs des disciplines individuelles lors de la première remise du prix individuel.&nbsp; Normalement, de par les caractèristiques de certains sports, les entraineurs des disciplines collectives sont plus en évidence.&nbsp; Cette initiative du COB peut aider à montrer les particularités du travail de l’entraineur des disciplines individuelles.<BR><BR><STRONG>Quel est votre bilan de l’organisation des Jeux Panaméricains de Rio 2007 en tant qu’entraineur d’athlétisme?<BR><BR></STRONG>Selon moi, l’organisation des Jeux Panaméricains de Rio 2007 a été impeccable.&nbsp; Les athlétes et les entraineurs ont joui des meilleures conditions pour pouvoir atteindre les meilleurs résultats.<BR><BR><STRONG>Quelles seraient vos suggestions pour que l’organisation des Jeux Olympiques de 2016 à Rio de Janeiro stimule le développement du sport au Brésil et en Amérique du Sud?<BR><BR></STRONG>Nous avons encore le temps de commencer um grand projet de développement du sport olympique au Brésil et en Amérique du Sud qui puisse avoir des résultats en 2016, mais surtout à partir de 2020.&nbsp;&nbsp; Une éventuelle victoire de la candidature de Rio servira de moteur pour l’implantation de ce projet, qui permettra un développement sportif durable dans la région.&nbsp; Le plus important est de ne pas oublier qu´il ne suffit pas d’une grande organisation avant et pendant les Jeux.&nbsp; L’investissement en formation et en préparation des équipes olympiques, et l’usage convenables des installations après les Jeux, sont les points déterminants du succès de cette initiative.<BR><BR><STRONG>Quelle est votre expectative par rapport à la candidature Rio 2016?</STRONG></P>
<P>Pour souligner ma réponse antérieure, mon expectative est qu’on puísse non seulement démontrer notre capacité d’organiser des évènements de grande envergure mais également qu’on puisse s’y préparer convenablement et qu’on démontre notre capacité d’utiliser la structure construite pour le développement continu du sport au Brésil.<BR><BR><STRONG>Comment fait-on un jeune athlète s’intéresser au saut?<BR><BR></STRONG>La figure de l’idole, du modèle, est très importante pour attirer de nouveaux adeptes vers la discipline.&nbsp; Aujourd’hui, nous avons la meilleure modèle au monde : quelqu’un de charismatique, victorieuse, perséverante, dont la vie est un exemple et tout à fait engagée à faire en sorte que sa médaille rende des fruits.<BR><BR><STRONG>Vous êtes également l’entraineur du Panaméen Irving Saladino qui a remporté la première médaille d’or olympique de l’histoire de son pays avec un saut de 8,34 m.&nbsp; Quels sont les défis d’entrainer un athlète étranger et quelle a été la sensation de le voir gagner?<BR><BR></STRONG>Irving ressemble beaucoup aux athlètes brésiliens.&nbsp; Il habite au Brésil depuis plus de quatre ans et est complètement adapté.&nbsp; Je crois aussi que je le connais aussi bien que les autres athlètes que j’entraine, sa nationalité n’étant pas une difficulté majeure.&nbsp; Le défi était similaire à celui de Maurren : comment transformer la possibilité de médaille en réalité ?&nbsp; Ce n’est qu’après la compétition, en suivant la célébration au Panama par internet, que je me suis rendu compte de la grandeur de sa victoire.<BR><BR><STRONG>Quels sont les différents attributs nécessaires pour être un bon entraineur d’athlétisme?<BR><BR></STRONG>Il a quelques éléments au préalable.&nbsp; Mais fondamentalement, il faut rechercher la meilleure formation, d’une manière continue.&nbsp; Il ne faut jamais s’arrêter d’étudier et être capable d’exploiter la science et de l’appliquer à la meilleure information disponibles au jour-le-jour.&nbsp; Mais il y a également d’autres attributs personnels qui peuvent aider « l’art » de l’entraineur et celui qui saura utiliser la meilleure combinaison d’art et de science réussira mieux.<BR><BR><STRONG>De quelle façon peut-on utiliser le sport comme outil d’insertion sociale?<BR><BR></STRONG>J’ai toujours penser que le sport éduque et a un grand pouvoir de transformation.&nbsp; Il y a d’innombrables exemples de gens dont la vie a complètement été changée grâce au sport, la plupart d’entre eux anonymes.&nbsp; Des gens qui ont eu l’occasion de pouvoir étudier, qui ont développé des valeurs éthiques et morales et qui sont devenus de vrais citoyens à travers le sport.<BR></P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=726</link>
      <pubdate>1/28/2009 12:45:20 PM</pubdate>
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      <title>“Ça serait incroyable de disputer les Jeux Olympiques à Rio”.</title>
      <description><![CDATA[<P>Marta Vieira da Silva a commencé à jouer au football à l’âge de 12 ans, dans sa ville natale de Dois Riachos, dans l’état d’Alagoas.&nbsp; À 14 ans, elle débarque à Rio de Janeiro pour jouer au club de Vasco da Gama.&nbsp; Elle commence à collectionner les titres et les honneurs : championne et meilleure buteuse du Championnat Brésilien des moins de 19 ans, en 2001 ; 4ème place à la Coupe du Monde de Football Féminin, en 2003 ; et double championne Panaméricaine en 2003 et 2007.&nbsp; Sa dernière médaille en date : celle d’argent aux Jeux Olympiques de Pékin 2008.<BR><BR>Du haut de ses 22 ans, elle a déjà marqué 191 buts en 189 matchs !&nbsp; Et après cinq saisons dans le championnat suédois, elle s’apprète à disputer la ligue de football féminine la plus compétitive au monde : la ligue américaine WPS (Women’s Professional Soccer).&nbsp; Depuis sa victoire en 2009, elle a rejoint le français Zinedine Zidane, l’allemande Brigit Prinz et le brésilien Ronaldo Nazário dans le groupe exclusif de joueurs ayant déjà remporté trois fois le titre de joueur FIFA de l’année.<BR><BR><STRONG>Quelle est la sensation d’être élue Joueuse FIFA de l’année pour la troisième fois?<BR><BR></STRONG>C’est la même sensation à chaque fois.&nbsp; Ça a toujours été mon objectif et, chaque année, je me fixe un objectifs pour la saison : être la meilleure du monde.<BR><BR><STRONG>Quelle est ton expectative quant à la candidature de Rio 2016?<BR><BR></STRONG>La meilleure possible.&nbsp; J’ai discuté avec les organisateurs et j’ai que les concurrents sont très forts.&nbsp; Mais j’ai confiance en Rio.&nbsp; Ça sera incroyable de disputer les Jeux Olympiques ici.<BR><BR><STRONG>Tu as joué au à Vasco da Gama au début de ta carrière.&nbsp; Comment c’était de vivre à Rio de Janeiro?<BR><BR></STRONG>C’était une période difficile mais fondamentale pour ma carrière.&nbsp; Je ne sors plus jamais de Rio.<BR><BR><STRONG>Le jour de la finale du football féminin aux Jeux Olympiques de 2016, tu auras 30 ans. D’ici jusque là, quels sont tes objectifs personnels et de quoi rêves-tu pour le football féminin brésilien?<BR><BR></STRONG>Franchement, rien ne sert de rêver.&nbsp; Ceux qui doivent rêver sont les gens qui ont les conditions de faire les choses bouger.&nbsp; D’ici jusque là, je veux gagner une médaille d’or olympique et une coupe du monde avec la sélection.<BR><BR><STRONG>La participation de la séléction brésilienne de football féminin a été spectaculaire.&nbsp; Quelle a été la sensation de gagner la médaille d’argent aux Jeux Olympiques de Pékin 2008 ?<BR><BR></STRONG>Ça faisait la deuxième fois consécutive que nous ne gagnions pas l’or, mais nous en avons conclu que nous sommes vraiment des gagnantes.<BR><BR><STRONG>Comment s’est passée ton enfance dans l’état d’Alagoas et qu’est ce qui t’as motivé à jouer au football et à commencer ta carrière?<BR><BR></STRONG>Moi j’ai eu une belle enfance, mais ma mère ne peut pas en dire de même.&nbsp; Elle travaillait toute la journée pour qu’il y ait à manger sur la table.&nbsp; Aujourd’hui, tout ce que je gagne c´est grâce à elle et pour elle.<BR><BR><STRONG>La Suède et les États Unis sont deux pays três différents.&nbsp; Après cinq saisons dans le football suédois, qu’attends-tu de ce déménagement aux États Unis et aux Los Angeles Sol ?<BR><BR></STRONG>J’éspère pouvoir aider à promouvoir le football féminin américain et j’éspère pouvoir aider mon équipe à remporter plusieurs titres.<BR><BR><STRONG>Le football féminin devient de plus en plus populaire, surtout aprés les victoires de la sélection brésilienne.&nbsp; Tu crois que le sport peut servir d’outil d’insertion sociale?<BR><BR></STRONG>Absolument.&nbsp; Sur le terrain, il n’y a aucune différence sociale.&nbsp; Nous sommes toutes pareilles.&nbsp; Nous aimons le sport.&nbsp; Nous sommes des femmes blanches, noires, maigres, fortes.&nbsp; Nous sommes toutes pareilles parce que le football est notre vie.<BR><BR><STRONG>Quel conseil donnerais-tu aux jeunes qui rêvent de faire carrière dans le football?<BR><BR></STRONG>De ne jamais abandonner leur rêve.</P>
<P>&nbsp;</P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=740</link>
      <pubdate>2/13/2009 4:45:10 PM</pubdate>
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    </item>
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      <title>Sandra Pires est un exemple de perseverance et de determination</title>
      <description><![CDATA[<P>Sandra Pires, carioca, est, aux côtés de Jacqueline Silva, la première femme brésilienne à avoir remportée une médaille d’or aux Jeux Olympiques.&nbsp; C’était à Atlanta, en 1996, l’année où on commencer à être disputées les épreuves de volleyball de plage.&nbsp; Quatre ans plus tard, cette fois aux côtés d’Adriana, elle remporta une médaille de bronze aux Jeux de Sydney 2000. Elle a commencé sa carrière dans le volleyball à l’âge de 14 ans.&nbsp; Deux ans plus tard, elle passe des terrains en dur aux terrains en sable où sa vitesse, son excellent sens du placement et sa technique sont ses meilleurs atouts.<BR><BR>Elle a été élue la meilleure joueuse de volleyball de plage des années 90 par la Fédération Internationale de Volleyball (FIVB) et a remporté trois fois le Circuit Mondial de Volleyball de Plage.&nbsp; À 35 ans, elle a remporté le traditionnel tournoi de la Reine de la Plage, réalisé en février dernier, sur la plage d’Ipanema, à Rio de Janeiro.<BR><BR><STRONG>Ce double que vous formez avec Jacqueline a été responsable de la première médaille d’or féminine du Brésil.&nbsp; Selon vous, qu’est ce que cela a pu représenter pour les femmes athlètes dans tout le pays?<BR><BR></STRONG>Je crois que ça a été assez important.&nbsp; C’est un point de repère, une case départ.&nbsp; Les femmes ont commencé à croire en elles mêmes et en leur travail.&nbsp; Ça a été un cadeau pour toutes les femmes et ça a servit de motivation, surtout pour les athlètes.&nbsp; Je me souviens que plusieurs femmes sont sorties de leur voiture pour faire la fête avec nous pendant le défilé sur le camion des pompiers&nbsp; en rentrant au Brésil.&nbsp; C’est une victoire pour nous et pour toutes les femmes au Brésil.<BR><BR><STRONG>Quelle est votre expectative quant à la candidature de Rio de Janeiro aux Jeux Olympiques et Paralympiques de 2016 ?<BR><BR></STRONG>Je trouve ça fantastique.&nbsp; Nous devons croire que nous en sommes capables.&nbsp; Nous sommes brésiliens et chaque pays organisent les Jeux à sa façon.&nbsp; Nous sommes un peuple chaleureux et travailleur et nous pouvons organiser une belle édition des Jeux. Et on doit tous s’unir : le gouvernement et la population.&nbsp; En organisant les Jeux ici, le Brésil deviendra plus connu et respecté dans le monde entier.<BR><BR><STRONG>Quels seraient les bienfaits d’accueillir les Jeux de 2016 pour la ville?<BR><BR></STRONG>La construction du métro jusqu’au quartier de Barra da Tijuca et d’autres endroits serait un héritage merveilleux.&nbsp; L’éducation de la route serait également importante car, dans tous les pays-hôtes, il y a une voie exclusive pour les véhicules officiels.&nbsp; Un autre bienfait est le travail en équipe qui serait réalisé.<BR><BR>Le sport peut vraiment aider à améliorer le pays avec les installations qui resteront en héritage post-Jeux pour la ville et qui pourront être utilisées par des programmes scolaires ou universitaires.&nbsp; Je crois en cette union entre le sport et l’éducation.&nbsp; Avec les Jeux à Rio, les jeunes pourront être proches de leurs idoles.<BR><BR><STRONG>Quelle est la sensation d’être la première à remporter trois fois le tournoi Reine de la Plage, en jouant contre des athlètes plus jeunes ?<BR><BR></STRONG>Mon expérience et mon équilibre m’ont beaucoup aidé.&nbsp; Je jouais contre des jeunes joueuses qui voulaient gagner.&nbsp; J’avais déjà vécu ça 11 fois et j’ai profité de cette expérience.&nbsp; Ma forme physique est également un autre avantage.&nbsp; Comme moi, toutes les autres athlètes sont en début de saison, donc un peu au dessus de leur poids idéal à cause des vacances.&nbsp; Je n’ai pas grossis pendant les vacances et j’en ai profité.<BR><BR>J’ai gérer la fatigue et la chaleur, et je n’ai pas commis certaines erreurs que certaines débutantes ont commis.&nbsp; Je suis très fière de moi !&nbsp; Certaines jeunes athlètes m’on dit qu’elles espéraient être comme ça à 35 ans » !<BR><BR><STRONG>Quel conseil pouvez-vous donner aux athlètes qui souhaitent passer professionnel ?<BR><BR></STRONG>De ne jamais abandonner.&nbsp; Ce n’est pas un chemin facile.&nbsp; Il faut toujours croire en soi et faire de son mieux.&nbsp; Le sens du travail et l’équilibre sont des éléments fondamentaux.&nbsp; Les jeunes athlètes doivent toujours être attentifs à toutes les opportunités et les informations.&nbsp; Il est très important de savoir parler et de savoir négocier.<BR></P>]]></description>
      <link>http://www.rio2016.com.br/fr/Entrevistas/Entrevista.aspx?idConteudo=760</link>
      <pubdate>3/6/2009 12:21:28 PM</pubdate>
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